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Nos missions

Description du PDRI-CL Phase II

Le PDRI-CL, dans sa deuxième phase, s’inscrit dans le cadre d’un vaste programme de Développement Rural Intégré du Bassin du Chari-Logone. Globalement, il contribuera à la réduction de la pauvreté au Cameroun en général et en particulier dans le département du Logone et Chari de 67% actuellement à 30% à l’horizon 2030. Il permettra à court terme (03 ans), à l’augmentation et à la diversification de la production/productivité agro-pastorale et halieutique tout en facilitant l’évacuation des produits dans la zone d’action à travers les routes construites.

Objectifs

Le Projet vise à améliorer les conditions de vie et les revenus des populations rurales dans la zone d'intervention situé dans la région de l’Extrême-Nord, Cameroun. Cet objectif se situe dans le cadre des orientations de l’Etat Camerounais prenant en compte les grands enjeux et défis du Secteur Rural en mettant l’accent sur le développement et la diversification des productions tout en adoptant une logique de chaîne de valeur permettant de mettre sur le marché des produits à forte valeur ajoutée sans pour autant occulter les problèmes des cultures vivrières notamment le riz pour en limiter les importations et ainsi faire une économie des devises.

Zone d’intervention phase II

La population cible du projet est estimée à 600 000 habitants à nos jours, pour un taux de croissance démographique annuelle d’environ 2,5%. Cette population est assez dense dans la moitié Nord qui n’est pas inondable et dans l’Arrondissement de Kousseri. Les conditions climatiques et la rareté des ressources naturelles influencent négativement les conditions de vie des populations qui sont, dans leur quasi-totalité, en dessous du seuil de pauvreté. Les productions agricoles et animales pour l'ensemble de la zone d'intervention restent encore en deçà des besoins, malgré une amélioration progressive du niveau de la production. Ces contraintes importantes sont à lever pour la relance de la production et de la productivité agro-sylvo-pastorales et halieutiques.

Résultats attendus en 2021

 

  • Au niveau des infrastructures
    • Rurales
      • 450 km de pistes rurales réalisées ;
      • Le Pont sur le TAF TAF construit (axe Goulfey-Blangoua).
    • Socio-économiques
      • 10 blocs de deux salles de classe construits ;
      • 03 centres de santé intégrés construits20 centres de santé communautaires sont réalisés ;03 magasins de stockage édifiés (d'un volume de 12.000m3) ;10 magasins communautaires construits ;10 forages pour eau potable réalisés.
  • Agriculture
    • Aménagements Hydro-agricoles
      • aménagement de 1.450 hectares de périmètres irrigués et bas-fonds avec une production supplémentaire projetée de près de 22.000 tonnes de riz et autres spéculations;
      • Curage des points d’ensablement pour améliorer la permanence d’eau dans le fleuve Serbewel (points critiques);Contribution à la rréorganisation et appui des populations déplacées internes suite aux problèmes d’insécurité causés par la secte Boko Haram.
    • Elevage et ressources halieutiques
      • Vulgarisation des techniques améliorées d’aviculture;
      • Acquisition et introduction des nouvelles races bovines (amélioration de la production laitière, faire passer la production de 2 litres/jour actuelle à 12-17 litres/jour tout en améliorant le gabarit les animaux);Promotion de la pisciculture à travers des appuis en alevins et provende aux pisciculteurs identifiés sur l’ensemble de la zone d’intervention ;10 forages pastoraux réalisés ;05 parcs à vaccination construits;Amélioration de la production fourragère (développement de la culture de Bracharia et Stylosantes) dans les champs fourragers.

    • Plus spécifiquement, le projet projette de :
      • Faciliter de manière permanente et en toute saison l’accès des zones de production (en construisant ou réhabilitant 450 km de routes) ;
      • Augmenter les superficies des périmètres rizicoles aménagés et des bas-fonds mis en valeur de (en plus de cela, les projections dans le plan d'urgence triennal pour la même zone sont d'aménager 20.000 hectares de terres supplémentaires pour les productions diverses notamment le riz); Augmenter les superficies des cultures maraichères (faire passer de 6,896 ha actuellement à 8,050 ha en 2021) ;Augmenter la surface cultivable de sorgho (de 17,151 ha à 20,000 ha) ;Améliorer le rendement du riz, du maïs et sorgho (porter les rendements actuels de 4,5 t/ha pour le riz, 3 t/ha pour le maïs et 1,2 t/ha pour le sorgho à 7,5 t/ha , 6,5 t/ha et 2,5t/ha respectivement en année 2021);Augmenter (au moins doubler) la production des principales céréales notamment le riz, le maïs et le sorgho respectivement à l'horizon 2021;
    • Equipement
    • Acquisition de :
      • 03 tracteurs et accessoires ( de grande puissance);
      • 03 sarcleurs pour riziculture et maraichers ;03 décortiqueuses du riz (2t/h), devant assurer le décorticage des 16.000 tonnes environ devant être produits par les producteurs concernées par les actions de mise en valeur des périmètres et bas-fonds ;20 moulins à moudre les céréales (800 kg/h), pour moudre environ 6.000 tonnes de céréales devant constituer l'excédent de production pour créer une valeur ajoutée conséquente aux produits ;20 bineuses ;Des petits matériels agricoles et phytosanitaires.
    • Vulgarisation
      • Vulgarisation des nouvelles techniques de culture, des semences améliorées, de l’agroforesterie et des cultures maraichères, entre autres ;
      • ise en place des centres ruraux de développement pour la prise en charge de la gestion des infrastructures, des matériels et lever la contrainte du capital de démarrage de campagne ou toute activité;Appui divers aux groupements des producteurs et plus spécifiquement des femmes, jeunes (GIC, associations, comités de gestion, coopératives, fédérations, structures faîtières, etc.) ;Renforcement des capacités des producteurs et des partenaires techniques.
  • Au niveau des infrastructures
    • Rurales
      • 450 km de pistes rurales réalisées ;
      • Le Pont sur le TAF TAF construit (axe Goulfey-Blangoua).
    • Socio-économiques
      • 10 blocs de deux salles de classe construits ;
      • 03 centres de santé intégrés construits20 centres de santé communautaires sont réalisés ;03 magasins de stockage édifiés (d'un volume de 12.000m3) ;10 magasins communautaires construits ;10 forages pour eau potable réalisés.
  • Agriculture
    • Aménagements Hydro-agricoles
      • aménagement de 1.450 hectares de périmètres irrigués et bas-fonds avec une production supplémentaire projetée de près de 22.000 tonnes de riz et autres spéculations;
      • Curage des points d’ensablement pour améliorer la permanence d’eau dans le fleuve Serbewel (points critiques);Contribution à la rréorganisation et appui des populations déplacées internes suite aux problèmes d’insécurité causés par la secte Boko Haram.
    • Elevage et ressources halieutiques
      • Vulgarisation des techniques améliorées d’aviculture;
      • Acquisition et introduction des nouvelles races bovines (amélioration de la production laitière, faire passer la production de 2 litres/jour actuelle à 12-17 litres/jour tout en améliorant le gabarit les animaux);Promotion de la pisciculture à travers des appuis en alevins et provende aux pisciculteurs identifiés sur l’ensemble de la zone d’intervention ;10 forages pastoraux réalisés ;05 parcs à vaccination construits;Amélioration de la production fourragère (développement de la culture de Bracharia et Stylosantes) dans les champs fourragers.

    • Plus spécifiquement, le projet projette de :
      • Faciliter de manière permanente et en toute saison l’accès des zones de production (en construisant ou réhabilitant 450 km de routes) ;
      • Augmenter les superficies des périmètres rizicoles aménagés et des bas-fonds mis en valeur de (en plus de cela, les projections dans le plan d'urgence triennal pour la même zone sont d'aménager 20.000 hectares de terres supplémentaires pour les productions diverses notamment le riz); Augmenter les superficies des cultures maraichères (faire passer de 6,896 ha actuellement à 8,050 ha en 2021) ;Augmenter la surface cultivable de sorgho (de 17,151 ha à 20,000 ha) ;Améliorer le rendement du riz, du maïs et sorgho (porter les rendements actuels de 4,5 t/ha pour le riz, 3 t/ha pour le maïs et 1,2 t/ha pour le sorgho à 7,5 t/ha , 6,5 t/ha et 2,5t/ha respectivement en année 2021);Augmenter (au moins doubler) la production des principales céréales notamment le riz, le maïs et le sorgho respectivement à l'horizon 2021;
    • Equipement
    • Acquisition de :
      • 03 tracteurs et accessoires ( de grande puissance);
      • 03 sarcleurs pour riziculture et maraichers ;03 décortiqueuses du riz (2t/h), devant assurer le décorticage des 16.000 tonnes environ devant être produits par les producteurs concernées par les actions de mise en valeur des périmètres et bas-fonds ;20 moulins à moudre les céréales (800 kg/h), pour moudre environ 6.000 tonnes de céréales devant constituer l'excédent de production pour créer une valeur ajoutée conséquente aux produits ;20 bineuses ;Des petits matériels agricoles et phytosanitaires.
    • Vulgarisation
      • Vulgarisation des nouvelles techniques de culture, des semences améliorées, de l’agroforesterie et des cultures maraichères, entre autres ;
      • ise en place des centres ruraux de développement pour la prise en charge de la gestion des infrastructures, des matériels et lever la contrainte du capital de démarrage de campagne ou toute activité;Appui divers aux groupements des producteurs et plus spécifiquement des femmes, jeunes (GIC, associations, comités de gestion, coopératives, fédérations, structures faîtières, etc.) ;Renforcement des capacités des producteurs et des partenaires techniques.
  • Au niveau des infrastructures
    • Rurales
      • 450 km de pistes rurales réalisées ;
      • Le Pont sur le TAF TAF construit (axe Goulfey-Blangoua).
    • Socio-économiques
      • 10 blocs de deux salles de classe construits ;
      • 03 centres de santé intégrés construits20 centres de santé communautaires sont réalisés ;03 magasins de stockage édifiés (d'un volume de 12.000m3) ;10 magasins communautaires construits ;10 forages pour eau potable réalisés.
  • Agriculture
    • Aménagements Hydro-agricoles
      • aménagement de 1.450 hectares de périmètres irrigués et bas-fonds avec une production supplémentaire projetée de près de 22.000 tonnes de riz et autres spéculations;
      • Curage des points d’ensablement pour améliorer la permanence d’eau dans le fleuve Serbewel (points critiques);Contribution à la rréorganisation et appui des populations déplacées internes suite aux problèmes d’insécurité causés par la secte Boko Haram.
    • Elevage et ressources halieutiques
      • Vulgarisation des techniques améliorées d’aviculture;
      • Acquisition et introduction des nouvelles races bovines (amélioration de la production laitière, faire passer la production de 2 litres/jour actuelle à 12-17 litres/jour tout en améliorant le gabarit les animaux);Promotion de la pisciculture à travers des appuis en alevins et provende aux pisciculteurs identifiés sur l’ensemble de la zone d’intervention ;10 forages pastoraux réalisés ;05 parcs à vaccination construits;Amélioration de la production fourragère (développement de la culture de Bracharia et Stylosantes) dans les champs fourragers.

    • Plus spécifiquement, le projet projette de :
      • Faciliter de manière permanente et en toute saison l’accès des zones de production (en construisant ou réhabilitant 450 km de routes) ;
      • Augmenter les superficies des périmètres rizicoles aménagés et des bas-fonds mis en valeur de (en plus de cela, les projections dans le plan d'urgence triennal pour la même zone sont d'aménager 20.000 hectares de terres supplémentaires pour les productions diverses notamment le riz); Augmenter les superficies des cultures maraichères (faire passer de 6,896 ha actuellement à 8,050 ha en 2021) ;Augmenter la surface cultivable de sorgho (de 17,151 ha à 20,000 ha) ;Améliorer le rendement du riz, du maïs et sorgho (porter les rendements actuels de 4,5 t/ha pour le riz, 3 t/ha pour le maïs et 1,2 t/ha pour le sorgho à 7,5 t/ha , 6,5 t/ha et 2,5t/ha respectivement en année 2021);Augmenter (au moins doubler) la production des principales céréales notamment le riz, le maïs et le sorgho respectivement à l'horizon 2021;
    • Equipement
    • Acquisition de :
      • 03 tracteurs et accessoires ( de grande puissance);
      • 03 sarcleurs pour riziculture et maraichers ;03 décortiqueuses du riz (2t/h), devant assurer le décorticage des 16.000 tonnes environ devant être produits par les producteurs concernées par les actions de mise en valeur des périmètres et bas-fonds ;20 moulins à moudre les céréales (800 kg/h), pour moudre environ 6.000 tonnes de céréales devant constituer l'excédent de production pour créer une valeur ajoutée conséquente aux produits ;20 bineuses ;Des petits matériels agricoles et phytosanitaires.
    • Vulgarisation
      • Vulgarisation des nouvelles techniques de culture, des semences améliorées, de l’agroforesterie et des cultures maraichères, entre autres ;
      • ise en place des centres ruraux de développement pour la prise en charge de la gestion des infrastructures, des matériels et lever la contrainte du capital de démarrage de campagne ou toute activité;Appui divers aux groupements des producteurs et plus spécifiquement des femmes, jeunes (GIC, associations, comités de gestion, coopératives, fédérations, structures faîtières, etc.) ;Renforcement des capacités des producteurs et des partenaires techniques.

 

Impact attendu de la phase 2 du PDRI

Le Projet permettra aux populations de la zone d’intervention d'améliorer leur conditions de vie notamment leur bien-être à travers l’accès à l’eau potable, aux soins de santé, à l’éducation pour les plus jeunes.

Les grands bassins de production seront désenclavés pour assurer une permanence d’accès aux différents marchés pour les produits à des meilleurs prix pour une amélioration du revenu des producteurs qui sont restés tout le temps sous l’emprise des spéculateurs véreux achetant tous leurs produits bord champs aux prix les plus bas possibles, les possibilités d’évacuation étant quasi-nulles.

La construction des parcs à vaccination supplémentaires permettra d’assurer la vaccination de la plus grande partie des cheptels bovins et des petits ruminants, améliorant ainsi la productivité et la production animale dans la zone.

Les aménagements des nouveaux périmètres irrigués et des bas-fonds (un total de 1.450 hectares) amélioreront la production et productivité des cultures irriguées avec la maîtrise de l’eau et son utilisation efficiente. Pour une optimisation des productions, ces aménagements seront accompagnés de la mise en place des organisations des producteurs capables de prendre en charge la gestion des ouvrages et des mesures d’accompagnement.

La mise en place d’un système de vulgarisation assurera le renforcement des capacités techniques des producteurs et l’outillage opérationnel des acteurs de terrain. Ce qui aura pour conséquence l’adoption des variétés à haut potentiels et adaptées au contexte, le renforcement de la maîtrise des itinéraires techniques par les producteurs dont la résultante est l’amélioration des rendements des différentes spéculations.

L’accès au crédit des campagnes ou au capital de démarrage des activités dans le secteur rural facilitera la mise en œuvre avec un respect rigoureux du planning des différents systèmes productifs. Cette organisation sera l’une des principales innovations dans la gestion des campagnes par les organisations des producteurs notamment les centres ruraux de développement dont la participation des femmes aura une place primordiale. Ce faisant, le gain de productivité créé pour les différentes chaînes de valeur sera plus important et essentiellement capté par les producteurs eux-mêmes, améliorant ainsi le revenu global provenant des systèmes productifs développés.

Les efforts d’amélioration de l’élevage tant dans la race que dans l’alimentation sera un gage de réussite du développement de cette importante activité dans la zone d’intervention.

Au total, les réalisations du projet contribueront globalement à la réduction de la pauvreté au Cameroun en général et dans la zone d’intervention en particulier. Le niveau actuel de la pauvreté se situant à 67% sera ramené à 30% à l’horizon 2030 tout en créant d’importants emplois décents et une forte valeur ajoutée pour contribuer à l’amélioration de la croissance du PIB au niveau national.

La phase II du PDRI-CL couplée aux autres actions du Gouvernement engagera de manière certaine les populations ou la zone d’intervention dans la dynamique de développement durable en cohérence avec les Objectifs de Développement Durable auxquels le Cameroun a souscrit.